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 ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven

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MessageSujet: ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven   Jeu 27 Fév - 0:53

I started blurring the lines because I didn't care


Nobilia, ce grand établissement. Et dire qu'il y a quelques temps encore, j'ignorais son existence. La plus belle aubaine pour moi aujourd'hui, soit dit au passage. Je reviens de tellement loin. Un vrai oiseau mort. « Attention ! » un pas précipité et un corps qui s'affale dans mes bras. « Hey. » un sourcil qui se hausse suivit d'un sentiment d'inquiétude « Rien de cassé au moins ? » la demoiselle que je viens de rattraper fait un mouvement négatif de la tête. Petite, elle me semble bien jeune et doit sans doute appartenir à une classe de seconde. « J'ai voulu essayer d'escalader le mur pour voir à quelle hauteur j'aurais le courage de sauter. » un nouveau jeu ? « Quel est ton nom ? » mon instinct de garde reprend le dessus et je commence à la questionner, la laissant retrouver sa liberté. Ses joues sont rosies, elle est évidemment gênée. « Dumont, monsieur. » sa petite tête se baisse et je m'accroupis pour être à sa hauteur, détestant plus que tout l'atmosphère qui s'installe lentement autour de nous. « Eh bien, mademoiselle Dumont, je pense que tu vas devoir... » oh, c'est méchant de laisser un tel suspens. Grand sourire sur les lèvres, je viens patpater sa tête (si si, invention de nouveaux verbes ♥) « ... me prouver que tu peux sauter de plus haut que moi ! » sa petite bouille revoit le jour et c'est un visage étonné qui se tient devant le mien. « Uuuh ? » quelle réaction adorable. « Vous n'allez pas me coller, me forcer à faire des travaux généraux ou même à récurer les toilettes ? » grosse goutte de gêne. Qui a seulement déjà osé faire ça ? « Tu es marrante toi, je t'aime bien ! » sourire enthousiaste à la clef, je me redresse et tends un doigt vers le mur. « Alors ça passe pour cette fois, mais la prochaine fois que je te vois retenter un truc comme ça, on se fait le défi: tu es prévenue. En plus, je déteste perdre. Tu as intérêt à être solide. » avant de partir, je lui saisie doucement les mains, m'abaissant pour la deuxième fois. « Plus sérieusement: il y a des jeux plus intéressants à expérimenter, ne vas pas risquer ta vie sur des défis personnels aussi lourds de conséquences. Je n'aimerais pas avoir la mort d'un élève sur la conscience. Prends soin de toi, petite chipie et... oh ! » mon regard se baisse jusqu'à nos mains: un bonbon figure dans les siennes. J'ai toujours adoré les tours de magie. « Il est à la cerise. Tu penseras à moi en le mangeant. » un signe de la main et me voilà parti, laissant la petite Dumont derrière moi. Ces enfants n'y sont pour rien. Ils suivent juste le mouvement de masse, se fient à leur instinct sans jamais vraiment choisir le bon moment. Ils sont indécis et parfois même perturbés. L'argent ne fait pas tout et certainement pas le bonheur. Au final, il en faut peu pour être heureux.

Il faut toujours chercher l'inaccessible, toujours espérer l'impossible. Qu'auraient fait mes collègues face à cette situation ? Oh oui, ils auraient sans doute opté pour une colle ou un truc y ressemblant, mais je m'en contrefiche. J'ai ma façon de procéder et ce petit mois m'a permis de bien tâter le terrain. Inutile d'enfoncer encore plus ces élèves. Leur donner des heures de colles ne servira à rien: ils recommenceront leurs larcins et feront même pire. Alors à quoi bon s'obstiner à frapper fort ? Non. Mieux vaut essayer de les comprendre avant de faire une telle ânerie. J'ai foi en la bonne foi des élèves des environs. Après, mieux ne vaudrait pas qu'ils trahissent ma confiance si j'ai eu le malheur de leur accorder un quelconque privilège: ils m'auraient sur le dos vingt-quatre heures sur vingt-quatre. « Hey, Lucas ! Le ballon ! » des signes au loin et un ballon qui rebondit jusqu'à moi. C'est vrai qu'ils ont un sacré bon terrain: ça me donne limite envie de me joindre à eux. Quelle bonne idée. Des élèves de terminale avec qui j'ai bataillé durant quelques jours mais avec qui l'entente se fait très bien maintenant. S'ils se permettent de m'appeler par mon prénom c'est bien parce qu'ils ont eu mon approbation, n'allez pas vous faire des idées. Il faut savoir garder l'esprit jeune. Savoir se faire respecter sans pour autant paraître exécrable: voici la véritable clef d'une entente avec les élèves. « Tu viens jouer avec nous ? C'est vrai ? Oh putain les mecs, il va pleuvoir ! » c'est une ambiance bonne enfant qui règne dans ces bas-fonds, mais pourtant j'aurais tendance à sentir comme une pointe... hum attendez... une pointe de défi, oui  voilà. « Adorable. » le basket. Que pensent-ils seulement tirer face à moi ? Sourire carnassier sur les lèvres, je m'avance en dribblant. « Attends, t'es sérieux, tu veux vraiment jouer ? T'es sérieux ? » je laisse le ballon tournoyer sur mon annulaire. Tir. Lay-up. Tous me regardent, le ballon rebondissant à plusieurs reprises. « D'accord. » gros silence. « Dans mon équipe. » blasé.

Le couvre-feu. L'horaire qui fait trembler les petits jeunes. C'est qu'il y en a certains qui sont récalcitrants à l'idée d'être réglés à un horaire précis. Mais c'est drôle oui, c'est vraiment drôle de les voir s'affairer à essayer de sortir en douce: dommage que nous, gardes, avons été jeunes aussi. Pas de lumière dans les chambres ? Pas même une petite fête clandestine ? Se seraient-ils donc tous résignés à être de gentils agneaux ce soir ? J'ai envie d'y croire, mais je me demande si au final ça ne cache pas autre chose. Je vais aller jeter un petit coup d'oeil du côté du gymnase. Certains petits malins se cachent par moment derrière, profitant de la grandeur et des failles du bâtiment pour s'y infiltrer et faire leurs affaires. Un jeune prolétaire et sa charmante copine comtesse ont pensé échapper aux griffes du grand méchant loup, la semaine dernière... sauf qu'ils n'avaient pas prévu que le grand méchant loup en question avait les clefs et qu'il pouvait accéder à toutes les salles, sans exception. Dommage. Try again. L'automne étant au rendez-vous, l'obscurité se fait bien vite sentir et discerner les mouvements devient compliqué. Heureusement que nous sommes équipés de lampes à longue-portée, parce que sinon bien des petits filous nous passeraient sous le nez. A première vue, je dirais qu'il n'y a pas de mouvement suspect. Voyons dans les petits coins et après je serai rassuré. Plein feu sur la porte du gymnase et son intérieur. Hum ? Il y a de la lumière... au deuxième étage, au niveau des salles personnalisées. Le vent souffle et parvient à me faire frissonner. J'ajuste ma veste et sors le trousseau de clefs pour ensuite enfoncer la clef dans la serrure. Encore des petits chenapans, sans aucun doute. Silencieux, je monte les escaliers et me place derrière la porte, jetant un discret coup d'oeil par la grande vitre qui redonne à l'intérieur de l'espace. Personne. Peut-être un professeur qui a oublié d'éteindre la lumière ? Après tout, ça peut arriver. Poussant un petit soupir, je me dirige vers le générateur et fais basculer l'interrupteur. Totalement plongé dans le noir, je n'entends rien d'autre que le vent qui claque contre les taules. « Bon. Le gymnase: c'est fait. » jetant un dernier regard dans le long couloir, je referme la porte derrière moi, prenant soin de bien entendu récupérer les clefs. Brrrr, ça se rafraichit ici. La suite.

Un bruit un peu plus loin attire mon attention et je fronce les sourcils. Quelqu'un aurait donc réussi à échapper à ma vigilance ? Curieux, je m'aventure un peu plus au nord, lampe en avant. Un garde. Enfin je crois, il me semble que c'est bien ça. « Tout va bien ? Pas d'incident au cours de cette ronde ? » j'arrive face à mon interlocuteur, prenant soin de ne pas lui braquer la lampe en plein dans les yeux, sachant que c'est plutôt désagréable d'être aveuglé de cette manière. « Rien à signaler de ton côté ? » une question me vient alors en tête. « Tu avais déjà contrôlé le gymnase ? » s'il me répond que oui... alors ça voudra bien dire qu'un fouineur est passé dans le coin et qu'il est d'ailleurs peut-être toujours parmi nous. « La lumière de la salle de danse était encore ouverte, donc je me suis posé des questions. »

feat Draven MESSON



‹‹ j'ai perdu mon adresse et puis j'ai perdu mon âme, j'ai perdu mon chemin. J'ai perdu d'avance, j'ai perdu la guerre, j'ai perdu le sens des affaires et puis j'ai perdu la mémoire, j'ai perdu à la loterie. ››
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MessageSujet: Re: ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven   Jeu 27 Fév - 13:52


Je ne suis qu'un être sans importance • Lucas.


J
e n'ai jamais été un surveillant digne de ce nom, ce qui n'était pas correct c'est que je fume, tout le temps, le directeur m'a pourtant répété tant de fois de ne jamais fumer devant les élèves mais bon, je ne vais pas me priver pour autant. Des fois, des jeunes viennent me voir et me demande des clopes, selon les personnes qui viennent j'accepte mais pas pour les gosses, à leur age j'observais juste les minettes au bain, vous savez c'est les grandes sources chaude ouvertes, là-bas il y avait un petit trou et je voyais tout, du moins, presque. J'attend, encore que quelque chose se passe, ou je regarde de loin mon collègue faisant ces tours de magie tout en réglant les problèmes, du grand art. Le plus marrant dans tout ça c'est la réaction des filles, elles se rejoignent et disent «Tu as vu comment il m'a rattrapé ?» et une autre répond «Tu en as de la chance !» et ces p'tites s'imaginent des histoires de princesse, le prince charmant et se genre de chose. J'imagine qu'à cette age là, il faut penser ça. De l'autre côté les gars qui eux aimeraient être ce garde, pour pouvoir admirer le beauté des filles, mais ils n'osent pas, s'approcher et aimer. Le banc ou j'étais assis n'était plus agréable, alors je partis faire une ronde, par çi par là, on aperçoit les élèves qui veulent faire une conneries, observateurs, zieutant le loup, ce n'était pas moi, mon collègue fascine autant qu'il peut faire peur. Dans ce lycée il y a un petit endroit caché et à l'étroit, ce qui ne savent c'est que j'ai étudié ici. Moi, j'suis là juste à côté, tel la fouine, alors qu'ils sont en-train de rouler leurs clopes, c'est comme si je n'étais pas effrayant, le loup et la fouine, ça ferait un bon scénario. Finalement, ils m'ont vu, mais n'ont rien fait, ils auraient dû. Un des jeunes se leva et me barra la route «Ca va ? Le truc c'est que je suis avec copine, j'aimerai rester avec elle.» Réellement ? Même moi j'avais de meilleure excuse. Je sorti de ma poche mon paquet de clope, fit un sourire au jeune devant moi ; celui-ci étant sûrement un terminale, et alluma ma cigarette, je soufflais la fumé sur le gars «Vois tu c'est ce que tu sens, la fumée, donc me prend pas pour un con, j'étais là avant toi. J'te puni pas mais donne moi le tabac.
-Vous allez le fumer
-Exact»
Faut pas les prendre pour des cons non plus. Le gamin repartit dans son trou et ressorti avec trois gars et me donna le tabac dans ma main, ils portaient sur leurs visage un sourire narquois. Ils me prennent vraiment pour un con. La nuit venu mon boulot de garde persiste, je vais toujours au gymnase cet endroit est reposant lorsque qu'il est silencieux. J'ai tout vérifié, il peut se passer des choses horribles si on bâcle le travaille. Je me rappelle qu'un seconde c'était fait tabasser ici, dans les vestiaires, un petit brun, il était tellement gentil, malgré tout la gentillesse ne peine pas les plus grand, ces lâches qui n'ont tellement pas d'honneur qui s'en prennent à plusieurs sur un gosse. Le pire dans tout sa, c'est que le p'tit est venu me voir et m'a dit: «S'il vous plait, punissez les.» Punir. Taper. Mon côté d'ancien caïd est bien trop remonté, pour seulement punir des gamins. Je repris mes esprit et continua ma ronde, cet endroit demeure froid est assez lugubre, je descendit dans la "cave" c'est un endroit pas très sympa ou règne le transmetteur celui-ci donnant la puissance aux chauffages. Il n'y avait rien. D'un coup un bruit vint me faire réagir assez brusquement c'était comme un claquement, violent. J'ai remonté aussi vite que possible les escaliers de la cave, comme d'habitude j'allume une de mes clopes, le tabac des gosses de tout à l'heure tombe de ma poche, je m'abaisse, le ramasse et soudain un ombre passe derrière moi. Je me relève mais ne me retourne pas, là un vaisseau de lumière, vu la puissance du truc, ça ne pouvait être mon collègue. Il vint vers moi et baissa sa lampe, cette attention que j'apprécie tellement, ça évite que je me nique les yeux. Je me tourne vers lui.
« Tout va bien ? Pas d'incident au cours de cette ronde ?» Il enchaîna directement avec d'autre questions. « Rien à signaler de ton côté ? » J'allais répondre, mais je suis quand même assez lent, mais lui parle bien trop rapidement. « Tu avais déjà contrôlé le gymnase ? » encore « La lumière de la salle de danse était encore ouverte, donc je me suis posé des questions. »Enfin... une pose se mit entre toutes ces question, ce mec est super sympa mais parle vraiment trop vite ; je pu enfin répondre. « Jusqu'a présent, ça se passait plutôt bien, mais lorsque j'étais dans la cave un bruit retenti, j'avais tout vérifié, et au moment ou je suis remonté, j'aperçue une ombre. Si en plus tu me dis que la lumière de la salle de danse était allumé, c'est qu'il y a vraiment un blem. » Encore un bruit, mais pas similaire à l'autre lui tout autant violent, mais lent, lourd, comme si le temps c'était ralenti le temps que l'objet tombe. Flippant. Amusant. « En tout cas, la personne qui est ici es pire qu'un éléphant. »




Edit 1•( Désolé pour ta couleur de parole, elle me semble super changé, ça doit être à cause de ma fiche. ._. J'ai aussi )
Edit 2•Si quelque chose ne te convient ou que tu ne comprend pas, dis le moi hein. J'suis pas toujours concentré quand je fais mes réponses donc... selapete 
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MessageSujet: Re: ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven   Jeu 27 Fév - 21:53

come on, shoot faster, just a little bit of energy !


Le pauvre, je vais peut-être un peu vite. « Jusqu'à présent, ça se passait plutôt bien, mais lorsque j'étais dans la cave un bruit retenti, j'avais tout vérifié, et au moment ou je suis remonté, j'aperçus une ombre. Si en plus tu me dis que la lumière de la salle de danse était allumée, c'est qu'il y a vraiment un blem. » voyant sa cigarette, je repense aux miennes et m'en fourre une au bec. Un bruit se fait entendre et je tourne sereinement la tête sur le côté. « En tout cas, la personne qui est ici est pire qu'un éléphant. » non, hum... ce n'est pas que ça me fait vraiment penser à un éléphant, mais plutôt... à un choc. Il revient de la cave. L'a donc fermée. La lumière du gymnase n'a peut-être rien à voir avec tout ça, c'est sans doute un malencontreux hasard. Qu'aurait comme avantage une personne de s'infiltrer dans la zone sportive pour juste pénétrer dans cette salle ? Il ne me semble pas qu'il y ait de contrôle dans les prochains jours et donc pas besoin de répétitions: de toute façon nous aurions été prévenus. Cette odeur. Ce n'est pas possible. La clope manque de m'échapper des lèvres et je renifle un peu plus. Ah oui. Là par contre, ça sent la fumée. Le feu. « Tu ne trouves pas que ça sent... la grillade ? » je m'avance un peu, tirant sur la cigarette avant de finalement l'écraser, par mesure de sécurité, faisant ensuite aller le halo de lumière un peu autour. S'il incendie il y a... « Rha, merde ! » il faut faire vite. Pourquoi nous n'avons rien vu non plus en faisant le tour de garde ? Le pire dans cette histoire, c'est qu'on risque de nous prendre pour des idiots auprès de l'administration si quelque chose de grave se passe. Moi, le chef des gardes, roulé dans la farine ? Hors de question ! Des rires se font entendre au loin et il me semble que mon sang ne fait qu'un tour. Des enfants. Ce ne sont que des enfants. « Un feu de joiiiiie ! » ils sont devant nous, bras en l'air et se calment bien vite... en nous apercevant. « Oh putain les pions ! On se taille ! » les visant de la lampe, je crois qu'ils ne sont pas plus de cinq. La fumée commence à arriver vers nous. Non ça suffit, là il faut vraiment agir. « Attrape les, je vais voir pour éteindre le feu ! » d'un bras long, j'hésite à lui confier ma lampe: mais non seulement ça ne va pas être pratique pour lui courir et moi pour m'orienter... « Allez vite ! »

Je me précipite vers le gymnase, voulant m'emparer d'un extincteur. J'ouvre rapidement la porte, entre en me foutant des portes qui battent et ressors aussitôt, l'instrument entre les mains. « Bon, je vais me dire qu'au pire on risque juste d'avoir un peu de tôle froissée... » je reste sans voix en m'apercevant de l'étendue de l'incendie qui s'est déclaré à l'arrière du gymnase, au niveau de la forêt. Forcément, toute cette végétation ça alimente. Je débouche l'extincteur et enclenche le mécanisme, plaçant bien bien calé au sol entre mes jambes. « Ah ça... ah ça là, ils vont m'entendre. » efficace au possible, j'asperge le feu, cherchant au moins à le réduire. Quand je dis grand... c'est peut-être un peu exagéré devant les faits. Il faudra sans doute que j'aille chercher un autre dispositif, mais ça devrait le faire. J'espère vraiment que ça se passe bien pour Draven. « Si seulement- » les flammes se font un peu plus vives et je maudis très sérieusement les grands intelligents responsables de ce désastre. En plus de ça, je vais sentir la fumée à trois lieues. Un flash me frappe. Cet endroit... ce n'est pas celui où quelques élèves avaient organisés des maisons pour les oiseaux ? Heureusement que ça n'a pas touché les arbres un peu plus loin.

Vingt minutes passent et je m'éponge le front d'un revers de bras. Des sanglots me stoppent et je tourne la tête. Une élève ? Elle est un peu plus loin, contre le mur porteur du gymnase. Une soirée comme je les aime. Ce n'est pas possible, dites-moi qu'elle vient tout juste d'arriver, je n'ai pas pu ne pas la remarquer avant. Le visage noircit par le sinistre épisode, je m'approche d'elle et m'agenouille pour lui faire face. Elle me parle immédiatement, disant que c'est eux qui l'ont forcée à faire ça. « A faire quoi ? » elle continue en m'indiquant qu'ils savaient qu'il y avait de l'essence au niveau du sous-sol et qu'ils l'avaient menacée. Je ne dis plus rien, me contentant de la prendre dans mes bras. A première vue elle n'a rien. En plus de ça, elle est vraiment légère. « Tout va bien maintenant. » ... enfin je crois, j'aimerais quand même savoir où en est Draven. « Ce sont des grands de terminale, ils sont très méchants. Je ne leur ai rien fait en plus... promis ! » « Je vais te chanter une chanson. » tel un père et son enfant, je la garde dans mes bras, la berçant lentement. « Au clair de la lune, mon ami Pierrot prête moi ta plume; pour écrire un mot. Ma chandelle est morte je n’ai plus de... feu ♥ » je n'ai pas envie de refaire le coup du bonbon pour le moment, alors autant compenser. Au loin, j'aperçois des ombres qui se mouvent. La difficulté, c'est que je dois tenir la petite et aussi la lampe de ma main la moins chargée. « Allez, à toi. » je ne la regarde pas, me contentant de poser la lampe au sol pour saisir un caillou non loin de là. « ... Ouvre moi ta porte, pour l’amour de Dieu... ? » « Bingo ! » au même moment où elle termine sa comptine, je lance le petit caillou à pleine balle, voulant couper l'élan de l'ombre que je viens de voir passer non loin de nous. « Hey Draven mon grand, ça roule ? » je ne pense pas l'avoir visé lui, ou du moins je l'espère.

feat Draven MESSON



‹‹ il court, il court le furet, le furet du bois mesdames, il court, il court le furet, le furet du bois joli. Il est passé par ici, il repassera par là. Il court, il court le furet, le furet vous ne l'aurez pas. ››

hrp:
 
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MessageSujet: Re: ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven   Ven 28 Fév - 0:27


Je ne suis qu'un être sans importance • Lucas.


M
a cigarette commençait à être sacrément rapetissi. Je continuai de le regarder, quand il fit une tête de dix pieds de long  « Tu ne trouves pas que ça sent... la grillade ? » C'est vrai que l'atmosphère devenait pesante, lourde et l'odeur se faisait ressentir, il n'y avait pas que ça, c'était des gosses qui étaient à l'origine de cette merde, des abrutis, le pire c'est qu'ils en riaient, comme des enfant à qui on venait d'offrir des bonbons. Cependant tout cela n'était pas marrant ou réjouissant. Là, Lucas s'exclama « Rha, merde ! » comment tout cela à pu arriver, c'était insensé, le boulot de garde, apporte tant de responsabilité, se louper à un endroit peut engendrer un tas d'autres merde, et c'est ce qui était en-train de se dérouler, juste là, sous nos yeux. Là, la voix de ces gosses « Un feu de joiiiiie ! » Des tarés. A ce moment leurs mines se détruisirent   « Oh putain les pions ! On se taille ! » Je me suis mit à courir derrière eux, et exactement au même moment Lucas m'a dit de le faire... donc je n'avais pas le choix, mais cela ne me dérangeait pas, à cet instant mon rêve le plus cher et de péter la gueule à ces foutue gamins. La fumée devenait de plus en plus épaisse, on n'y voyait que dal, et comme un con je suis rentré dans l'tas, il faudrait que Lucas m'achète un cerveau après tout ça. La tension était palpable, j'entendais ces petits con ricaner autour de moi, j'vais de plus en plus de difficulté à respirer, j'ai retiré mon t-shirt et le mit autour de visage, pour empêcher le passage de la fumée. Soudain je me pris un coup de poing, pris par surprise, je me cogna la tête, je relâcha mon corps celui-ci tombant à terre. Quelques minutes passèrent quand un des jeunes vint devant moi et s'agenouilla « Bah putain les mecs, vous l'avez pas raté, j'suis sûre qu'il va clamser, m'enfin pour ne pas avoir de blem, j'vais lui enlever son t-shirt comme ça il va vraiment crever, surtout que l'autre à dû cramer dans les flammes.» Merde... Lucas, j'lai zappé. Bon... Fallait vraiment que je me réveille sinon j'allai y passé. Le gamin avança sa main vers mon visage, quand la mienne viens prendre son poignet, je me releva. « Vous savez quoi les merdeux ? J'vais vous péter la gueule, et m'en branle de vos parents à la con. ». Intentionnellement par accident, j'assommais le gamin. Baah, au moins, il m'en manquait plus que quatre. De plus je ne me faisait pas trop de soucis pour mon collègue, car l'air commençait à s’alléger ; je pu alors enlever mon t-shirt. Ils allaient morfler, mais je pense que moi aussi. J'alla dans une dans le placard et y prit une grande corde, assez solide pour éviter d'être coupé et l'enroula autour de l'autre mioche toujours assommé. Je m'aventura dans la longue allé quand un pied me vint dans l'bide, surpris je recula et essaya d'observer tant bien que mal ; impossible, car dans ma folle course poursuite je fis tomber ma lampe torche. Tellement d'intelligence dans mon être. Quand je vis, la masse de ce mec, ma surprise était si grande, que, je ne bougeais plus vraiment. J'en pouvais plus, je désirais, me coucher, fumer, me doucher, fumer... Je mis vite fait bien fait le costaud à terre ; le foie est un endroit assez sensible chez l'homme. Un de plus, ficelé comme un sauciflard. Néanmoins, la tâche allait se révéler un peu plus compliqué, il y avait un mec, plus petit que moi, mais il détenait un avantage considérable , un couteau. J'ai vraiment morflé, je me pris même le couteau dans le bras, et c'est à ce moment précis que le morveux ce trahi est fit la plus grosse erreur, il ne reprit pas le couteau, je ne l'avais pas retirer pour autant ; les enfants ne jamais enlever une éléments se trouvant dans une plaie, cela peut provoquer une hémorragie. ( Tu vois avec moi tu fais des cours de secourisme. ♥️ ) Tac, c'était vite fait bien fait, un de plus ressemblant à un saucisson, c'était pas des gamins qui allaient m'apprendre à moi. Pour les deux autres se ne fut pas bien compliquer, deux nana, l'une près de l'autre sanglotant et répétant « C'est l'autre fille, l'autre tarée, une prolétaire de merde...» Je ne dit pas un mot sur le sujet étant déjà assez affaiblie et énervé. Je me dirigea de nouveau vers le gymnase, il faisait toujours aussi noir, je suppose que le feu à tout niquer sur son passage, mais d'un coup je me reçu une caillasse de merde avec une puissance de cinglé dans la cheville, j'étais pas assez démoli ? Non, fallait que je prenne un truc dans la cheville, bien évidemment, pour mon honneur je ne dis pas un mot et encore moins un signe de douleur. Là la voix de camarade m'interpella « Hey Draven mon grand, ça roule ? » Je me dirigea vers lui, traînant les trois gaillard et les deux minettes marchant à mes côtés « Je savais que tu voulais me tuer, mais ta vu dans l'état que je suis à cause de ces gamins ? Tu vas devoir m'en payer des trucs, surtout pour la caillasse dans la cheville, bon tous les morpions sont là, on va avoir de sacré blem avec leurs parents à la con...» Ce n'est qu'un bref moment que je remarqua enfin la gamine à ces côtés. « Mais qu'est ce qu'elle fout là elle ? »




BLABLA:
 
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MessageSujet: Re: ❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven   Ven 28 Fév - 14:09

ça a claqué dans l'air, comme un coup de révolver


Cette odeur de fumée. Je suis noir comme pas permis et en plus de ça, mes affaires empestent. J'y suis allé comme un gros bourrin sans même penser à placer quelque chose devant ma bouche. Ma respiration se fait donc forcément un peu difficile, me forçant à tousser durant quatre/cinq secondes avant d'entendre Draven me répondre. « Je savais que tu voulais me tuer, mais t'as vu dans l'état que je suis à cause de ces gamins ? Tu vas devoir m'en payer des trucs, surtout pour la caillasse dans la cheville, bon tous les morpions sont là, on va avoir de sacrés blems avec leurs parents à la con... » c'est certain qu'ils ne l'ont pas loupé. Des ennuis avec les parents. Parce que c'est nous qui avons mis le feu peut-être ? C'est d'un oeil mauvais et en m'essuyant le visage que je fixe les cinq fugitifs. Le silence suffit à leur faire comprendre que cette fois c'est vraiment allé trop loin. « Eux ont mis le feu, nous on a fait notre travail. » à en croire les dires de la petite que j'ai dans mes bras, ils avaient bien conscience de ce qu'ils faisaient. « Ils l'ont forcée à aller chercher un bidon qui se trouvait apparemment dans le sous-sol. » ... mais que foutait un jerrican ici ? D'ailleurs, que font les autres gardes ? Holà, j'ai l'impression qu'il va falloir que je remette de l'ordre dans tout ça: on ne veut pas de flemmards dans nos rangs. « Et personne d'autre qui vient. On croit rêver. » je pose la petite au sol mais la garde à mes côtés. Les cinq enfants devant semblent prendre ça à la légère, laissant un sourire éclairer leurs visages. « Je vous jure que vous n'allez plus rire longtemps. » j'enlève ma longue veste et la jette sur la tête d'un récalcitrant. « Tiens, prends ma veste, elle me gêne. Et retiens bien que ce n'est pas parce que tu as un rang et que tes parents sont riches que tu dois tout te permettre. En plus de ça, il me semble qu'en un mois de temps je t'ai repris au moins trois fois: donc maintenant ça suffit. Je veux bien être patient et compatissant, mais là j'ai quand même le sentiment que tu te fous de moi. » « Vous êtes tous les deux que des larbins de toute façon ! » un petit sourire se fond sur mes lèvres et je sors une cigarette de ma poche, l'allumant. « Vous êtes vraiment des gros dérangés. » tire. « Demain vous passerez dans le bureau de la directrice et j'y veillerai personnellement. Vous vous rendez compte de la portée de vos actes ? Et si nous n'étions pas arriver ? Vous y avez pensé à ça ? ça aurait sans doute ravagé le gymnase et d'autres bâtiments ! Mais qu'est-ce que vous avez dans la tête ? » garder une voix calme, surtout. « Non mais pour qui il se prend l'autre... on dirait que t'as tout fait et que t'as tout dit. T'es plus vieux que ton grand-père ? » ça suffit. J'ai réussit à être calme, mais là le simple fait de penser aux conséquences qui auraient ou voire même qui pourraient découler de cette situation me retourne. Dommage pour eux, mais surtout pour lui. Manquer de politesse comme ça, devant moi en plus... « Tu veux rire ? Moi j'adore m'amuser. Et j'ai quelques caprices aussi. » je lâche ma cigarette au niveau de l'herbe, ce qui a pour réaction de consummer lentement les quelques brindilles sèches. « Allez, vas-y. Vas-y puisque tu es si rusé, responsable et que ça te fait rire. Eteints. » je récupère ma veste, poussant la grimace en la remuant, l'odeur étant insoutenable.« Tu viens de foutre en l'air ma veste, alors j'estime avoir le droit de te demander quelque chose en compensation. » un petit feu se forme. Ce n'est que de l'herbe en faible quantité, ça n'ira pas bien loin, mais je veux voir comment il compte se débrouiller. « Ah et pas le droit à l'extincteur non plus. » son visage se crispe. « C'est toi qui auras des problèmes, pas moi ! » les nobles ont le courage de me provoquer, c'est amusant. « Tic tac, tic tac, tic tac... vite, le temps passe. » et là, son premier réflexe est de retirer son manteau pour le poser dessus. Bien entendu, je tiens à signaler que j'ai quand même pris le temps de le détacher. « Voilà, une veste partout. » « Je vais le dire à mon père, il vous fera un procès ! » encore plus amusant. « Ecoute gamin: t'es mignon, t'es sympa, tu m'as l'air sincère... mais tu deviens légèrement lourd. »

« Mec... t'es au courant que t'as un couteau dans le bras ? » j'attrape l'autre élève par le haut de son pull pour le ramener vers moi, prenant soin de marcher sur sa veste pour être sûr d'avoir bien stoppé la cigarette. « Bon... on va les raccompagner dans leurs chambres, on les enferme et après je te soigne. Tu n'as pas ton mot à dire. » et en plus, il saigne et ça risque de tâcher tout ce sur quoi on va passer. Je sais qu'on a pas mal de remèdes premiers secours dans le bureau des gardes, ça devrait pouvoir le faire. « Dommage... par une nuit de pleine lune. » je pousse un petit soupir, sors deux cigarettes et en fourre une dans le bec de Draven, l'allumant aussi sec. « Bon maintenant go, avant que tu ne te vides totalement de ton sang. J'aimerais mieux que tu sois encore vivant pour être à mes côtés. Ce serait... plus sympa ♥ » je me fous d'entendre s'il proteste: moi vivant, il ne restera pas dans cet état éternellement. J'ai déjà perdu un ami, ce n'est pas pour que d'autres suivent. Dans ma tête, je suis déjà en train de penser à toutes ces petites choses qu'il va falloir sortir pour mener à bien cette mission: du coton, de l'alcool, une petite serviette pour qu'il morde dedans -excusez-moi si je ne connais pas son degrès de résistance à la douleur-, des pansements... et bien d'autres trucs sans doute.

« Vos noms ? » je sors un petit calepin pour prendre des notes « Emilie Granger, Aurélien Combier, Alexandre Putigny, Thomas Meunier et Alexandra Gelin » air sévère. « Vous recevrez tous les cinq une convocation demain, dans la matinée. Et toi miss, ton nom ? » « Cassandre. Cassandre Leouillet. » ce nom ne m'est pas inconnu. « Eh bien Cassandre... passes au bureau des gardes demain matin, j'ai très envie que tu m'expliques précisément ce qu'il s'est passé. Pour le moment, file dans ta chambre et pas un mot. »  les jeunes sont maintenant dans leurs chambres -non sans avoir dû livrer un sacré combat- et je force Draven à me suivre jusqu'au petit bureau de garde: ce même bureau où seuls les chefs peuvent se rendre en temps normal. Hum.Je pose le manteau puant et les deux lampes dont je viens de m'emparer. Boah, c'est horrible: il faudra que je me décrasse directement après. J'ai un doute au final quant à la présence de matériel médical ici... avec la chute qu'a fait Lucien la dernière fois... « Installe-toi, je n'en ai pas pour longtemps. Ne prête pas non plus attention au désordre: quand c'est Lucien qui passe par ici, c'est le foutoire. Un vrai ouragan. » un petit sourire à son encontre et me voilà en train de disparaitre progressivement dans une petite pièce annexe. Un espèce de petit cabanon dans lequel on fourre tout et n'importe quoi. La boîte aux bobos ne doit pourtant pas être loin. Si ça se trouve je passe totalement à côté. Ah! Voilà. Grand sourire sur les lèvres, je fais la danse de la victoire et sors tout enthousiaste du cabanon pour revenir dans la pièce principale. « Aie confiance ♥ » ... bon j'espère quand même que tu as les nerfs bien accrochés. Avant de m'occuper de son cas, je me lave les mains: vue la situation précédente, mieux vaudrait ne rien ajouter à son malheur. « Voilà, j'arrive. » je m'installe « Serre les dents. » accroupis devant lui pour mieux voir sa blessure, je passe le coton que je viens d'imbiber d'alcool. « Il ne t'a pas raté. » concentré sur la tâche, je me permets quand même de redresser une fois le regard vers son visage. « Depuis combien de temps es-tu à Nobilia, Draven ? » il faut chercher un sujet, histoire de détourner son attention et lui faire penser à autre chose. Pendant ce temps, tout en désinfectant la plaie autour, je tire doucement sur le couteau. « Hum. Du sang, des boyaux ♥ Mords dedans, j'ai pas envie que tu perdes le fil. » en tâtonnant sur le côté, je lui tends la serviette devant le visage. « C'est moi ou les urgences, à toi de voir. »

feat Draven MESSON



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❝ fais pareil devant les enfants, qui n'y sont pour rien ❞ ▬ pv Draven

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