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 La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]

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MessageSujet: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Mer 2 Avr - 17:59

A vrai dire, je ne sais pas vraiment si c’était interdis ou pas. En tout cas, en toute logique, ça l’était. Je ne me suis pas attardée sur le règlement intérieur ni rien mais je pensais que les chambres des filles et des garçons étaient respectivement réservé au sexe de leur pensionnaire. Je l’entrainais alors dans les couloirs et ce n’est que vers l’internat qu’il me demanda en déglutissant s’il pouvait me faire confiance avec une voix bizarre… Honnêtement, je ne sais pas du tout ce qui lui ait passé par la tête en faisant cette étrange voix. Juste pour l’embêté, j’eus envie de lui demander si il était gay mais bon, la question était quelque peu sérieuse alors, je me contentai de le lâcher et de déverrouiller la porte de ma chambre. J’avais mon petit trousseau de clef avec, donc la clef de la chambre, celle de l’internat ainsi que deux porte-clefs : l’un d’un constructeur automobile Allemand au quatre anneaux et l’autre représentant un sabre japonais qui a perdu une bonne partie de sa peinture au fil des années… encore un cadeau de Nozomi dont je ne pouvais me détaché. Bref, je répondis donc à la question de Vadim à ce moment-là :

« On fait un pacte si tu veux ! Si je te trahis, tu auras qu’a révéler à tous mon secret comme ça on sera quitte. Tu sais ce que j’ai à perdre donc, à défaut de savoir si je suis de confiance, dis-toi que tu en sais déjà suffisamment pour faire de moi la risée de l’académie… ça aurait dut être à moi de te poser cette question je pense. »

Je poussai la porte et le laissant rentrer, refermant la porte à clef derrière moi afin d’être sûr de rester tranquille.  Je ne répondis à sa question que par un long soupir avant de lancer les clefs sur mon bureau et de me jeter sur mon lit. Le lit était entouré d’affiches de groupes de metal et notamment sur le groupe Nightwish. On y trouvait aussi des affiches de Manga comme Bleach ou Fairy Tail. Bref, j’avais bien personnalisé mon petit coin à moi. Il relança alors le sujet sur le fameux Manga dont j’avais parlé… Il a jamais lu de truc à l’eau de rose hein ?... ça tombe bien, s’en est pas un. Quoi que… Tout dépend ce que je lui donne après tout, j’en ai tellement.

Je me levai alors rapidement et tira de sous le lit une grosse caisse en plastique dans laquelle j’avais rangé tous mes livres. Il y avait énormément de manga, il faut le reconnaitre, mais j’avais tout de mêmes quelques romans d’aventure.  La suite de sa phrase, je ne la compris pas tellement. Je relevai la tête de ma caisse et l’observai. En quoi le faite que je sois une fille soit un souci ? Au contraire, je suis dans ce cas-là la mieux passé pour l’aider. Une fille qui n’aime pas les garçons, c’est extrêmement utile pour donner des conseils à un beau gosse comme lui ! C’est alors qu’il se confia à nouveau… Je compris alors mieux pourquoi il n’était pas intéressé. C’était quelqu’un de bien dans le fond ce beau gosse. Combien de mec en aurait profité rien que pour coucher avec toutes ces filles ? Non, il cherche ce que moi-même je cherchais toujours : Un amour durable et partagé. Cela me tira un léger sourire de compréhension face à sa situation. Qu’avait-il aussi traversé pour en arriver là ? A l’entendre, ils avaient eu tout deux à peu près le même parcourt. Jusqu’à quel point cependant ?

Mais, il fit de son mieux pour reprendre son assurance et continua à parler. Ah, il voulait leur en faire baver ! Là ça m’intéresse ! Rien de tel que d’avoir une relation durable pour faire chier tout le monde ! Ne t’en fais pas mon gars, tu es tombé sur la bonne personne… enfin… façon de parler car c’est surtout moi qui est tombé sur toi… enfin bref. Aaaah, serait-il amoureux ? Cela redevient intéressant. Je me remis alors la tête dans le carton à la recherche d’un manga… Je mis alors de côté un manga assez voyant à la couverture jaune flashy et aux écritures roses criard. Je ne sais pas encore si je vais le lui confier. A force, il me prendrait vraiment pour une perverse… bon d’accords, j’aime bien ce genre de lecture, mais je ne pense pas que ça fait de moi une perverse si ?...

Donc, je mis finalement la main sur le manga que je recherchais. C’était un manga plus sobre d’apparence, couverture grise et couleurs pâles. Le titre c’était Soul City. Sur la couverture, on voyait un jeune homme translucide, probablement un fantôme, qui caressait la peau d’une jeune femme dans un bus sauf qu’elle ne semblait pas le voir. Je tendis donc le livre à Vadim et m’assit sur le lit.

« Voilà ce qu’il te faut. Cette histoire est tournée du côté du point de vue du garçon et, tu verras. Si tu sais lire entre les lignes, tu verras beaucoup de sous-entendu. Toute l’histoire est fondée là-dessus. En plus, ce n’est pas vraiment une histoire à l’eau de rose. Le jeune garçon devra se battre contre des démons et autres monstres afin de protéger cette fille. J’ai remarqué beaucoup de choses qui étaient réelles dans ce livre et je te conseille d’avoir l’esprit bien ouvert. C’est que des sous-entendus du début à la fin. »

Je finis par m’allonger sur le lit et, par reflex, je défie le bouton du haut de ma chemise ainsi que le bouton de mon jean afin de me mettre à l’aise. Bizarrement, je suis moins gênée à me déshabiller devant un homme qu’une femme et puis, je n’ai jamais été vraiment pudique. Là, on pouvait juste voir une partie de ma culotte blanche et le haut d’un des bonnets de mon soutien-gorge blanc.

« D’après ce que j’ai compris, tu serais amoureux hein ?... Qu’es que tu veux comprendre sur cette jeune femme si ce n’est pas indiscret ? Car, nous sommes toutes faite sur la même base mais nous somme toutes différentes dans le fond. » Je me redressai légèrement et le regardai. « Tu veux savoir pourquoi j’ai accepté de t’aider ?... Pour une raison simple : On se comprend. Tu n’aimes pas les filles et je n’aime pas les mecs.  De plus, nous cherchons tous les deux l’âme sœur alors que, dans le fond, nous avons nos soucis qui nous mettent des bâtons dans les roues. Ce n’est pas compliqué à comprendre. Je peux t’aider, et… toi aussi tu peux m’aider. »

Je n’allais pas plus loin, tête baissée à regarder mes chaussettes. Il comprendrait par lui-même.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Ven 4 Avr - 10:55


Un pacte ? Oui pourquoi pas. Je ne pense pas avoir besoin de la trahir et cet acte me répugnerait. Mais au moins, en cas de pépin, on a tous les deux révélés nos failles désormais. Je pense que c'est le meilleur moyen de réfléchir à deux fois avant de briser une relation. J'ai envie de croire qu'Alice est sincère. C'est fou non ? Je ne sais pas d'où vient la confiance aveugle que je place en elle. Mais le livre qu'elle me propose réussit à fortement m'intéresser. " [...] J’ai remarqué beaucoup de choses qui étaient réelles dans ce livre et je te conseille d’avoir l’esprit bien ouvert. C’est que des sous-entendus du début à la fin. "  Son titre c'est Soul City. Ma foi, ça m'a l'air à ma portée. J'examine longuement la couverture puis la quatrième. Je me mettrais à l'étudier dès ce soir. Mais bon... moi et les sous-entendus... J'espère qu'Alice m'aidera à comprendre tout ce que ce livre a à m'apprendre.

La voilà qui s'allonge sur son lit et déboutonnant sa chemise et son pantalon. Elle n'a vraiment aucune pudeur ! Je détourne les yeux pour ne pas reluquer ses sous-vêtements... blancs du peu que j'ai pu en voir. Non, je ne dois pas saigner du nez pour si peu ! "  D’après ce que j’ai compris, tu serais amoureux hein ?... Qu’est-ce que tu veux comprendre sur cette jeune femme si ce n’est pas indiscret ? Car, nous sommes toutes faite sur la même base mais nous somme toutes différentes dans le fond. " Elle se redresse et moi je suis déjà rouge jusqu'au bout des oreilles. Mais qu'est-ce qu'elle me sort là ?! " Tu veux savoir pourquoi j’ai accepté de t’aider ?... Pour une raison simple : On se comprend. Tu n’aimes pas les filles et je n’aime pas les mecs.  De plus, nous cherchons tous les deux l’âme sœur alors que, dans le fond, nous avons nos soucis qui nous mettent des bâtons dans les roues. Ce n’est pas compliqué à comprendre. Je peux t’aider, et… toi aussi tu peux m’aider. " " Mais qu'est-ce que tu me chantes ! Je ne suis pas ... comme tu dis là ! " Elle a baissé les yeux. Comment ça je pourrais l'aider ? Je viens m'approcher d'elle, essayant d'éviter de regarder son décolleté plongeant... exercice de plus en plus difficile. " Je pourrais t'aider aussi tu crois ? " Je pose mon index sur ma joue, essayant de comprendre ce qu'elle veut dire. Ce qui n'est pas toujours simple pour moi.

" C'est vrai que si tu cherches une fille pour sortir avec, j'en connais quelques unes depuis que je suis à Nobilia... La plupart sont vraiment sympa en plus. Tu veux que je te les présente ? " J'essaye... d'être compréhensif et ouvert. Je viens m'asseoir à côté d'elle, m'allongeant à mon tour et fixant le plafond. Voilà, c'est bien ça. Je n'ai pas besoin de la regarder. Je me sens bien comme ça. Limite, je pourrais me rendormir. Mais je vais éviter quand même. " Celle que je veux comprendre est en terminale. C'est une marquise. Elle souffre beaucoup parce qu'on la rejette. Elle est aveugle et certains pensent qu'elle n'a pas sa place ici. " Je sers le poing et les dents. " Si je pouvais tous leur faire la peau à ceux-là ! " Je me tourne vers celle qui a accepté de m'écouter. " Il y a vraiment trop d'intolérance dans cette école. Finalement être noble ne garantie pas d'être accepté par les autres. Mais prolétaire ça reste quand même le pire. Je vois rien que pour ma petite-soeur Lana... " Soudainement, je me redresse.

Mais oui ! Je la connais cette chambre ! Là-bas, ce sont les affaires de Lana ! Comment ai-je pu être aussi bête ! " Tu la connais non ? Vous partagez votre chambre à ce que je vois. " J'essaye de paraître décontracté. Mener la conversation n'est pas une chose que je fais vraiment naturellement. " Elle est très importante pour moi. C'est vraiment une amie comme j'en ai jamais eu. Mais comme elle est plus jeune... je ne lui parle pas trop de mes problèmes non plus... Je préfère m'occuper des siens. Tu vois ? " Je me gratte la tête de nouveau, cherchant à éviter son regard. J'ai vraiment du mal à comprendre pourquoi j'arrive à lui dire tout ça. Après avoir moi aussi regarder les pieds un petit moment, je relève la tête pour affronter son regard si particulier. Les yeux vairons sont vraiment perturbants. Moi qui gagne toujours les jeux de regard quand je cherche à retrouver mon sérieux, là je détourne rapidement le mien, m'avouant vaincu. " Elle s'appelle Cierra. Et Lana la déteste pour ce qu'elle m'a fait. " Je ne cherche pas la pitié ou quoi que ce soit. Un petit sourire même vient sur les lèvres à l'évocation des réactions de Lana à son propos. " Alors que je pensais qu'on pouvait vraiment sortir ensemble... elle a murmuré le prénom de son meilleur ami durant... notre étreinte. " Je me referme alors soudainement sur moi-même. " Et ils sortent ensemble désormais. " Mon regard est devenu sombre, j'ai attrapé mes genoux et me voilà replier sur moi-même. Si je pouvais me le faire celui-là ... Mais je vais éviter de le tabasser en publique pour une affaire personnelle... Enfin, je ne sais vraiment plus quoi faire. " J'ai voulu la détester mais je n'y arrive pas. C'est con hein ? On dirait que j'aime bien me mettre dans des histoires impossibles. " Je me redresse alors et plonge de nouveau mes yeux dans les siens. Est-ce qu'elle peut vraiment m'aider ? Mes yeux sont humides, la peine peut encore remonté. Mais je me bats contre elle pour ne pas qu'elle refasse totalement surface. Je ne suis pas si fragile pour craquer comme ça... enfin, c'est ce que j'aime faire croire.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Mer 9 Avr - 19:30

Je dois avouer qu’il est toujours très amusant de jouer avec le regard des hommes et ce qui les gênent ou les attirent. Mais bon, je pus ainsi constaté que Vadim n’était pas non plus un pervers. Il évitait du mieux qu’il pouvait à relooker mes sous-vêtements même-ci je voyais tout de même ses yeux faire quelques allers et retours au niveau de mon dévolter mais bon… ça seul un gay n’y prêterait pas attention.

En plus, il était vraiment prêt à m’aider et cela me fit sourire légèrement. C’était vraiment trop beau pour être vrai. Pour une fois que quelqu’un voulait bien m’aider en amour… Il faut dire que, je pense, Vadim est mon premier ami si je ne compte pas Nozomi. J’eus une soudaine envie de le prendre dans mes bras et de le remercier mille fois pour son aide. Mais, je me retins. Après tout, on se connaissait à peine et cela n’aurait surement pas bien fait. Par contre, à mains que ce soit un excellent manipulateur, je ne doutais déjà plus de sa sincérité. Il s’était à présent allongé à côté de moi et fixait le plafond. Je l’imitai et écoutais ce qu’il avait à me dire.

Alors la fille qu’il convoite est en terminale et aveugle ?... Humph, comme je le comprends. A sa place, moi aussi je les tabasserais tous jusqu’à ce que eux aussi perde la vue… D’ailleurs, cela me fit songer qu’avec mon œil, j’avais eu de la chance. Suffisait que l’impact du coup que j’ai reçu ait été ne serais-ce qu’un petit peu plus fort et j’aurais pu perdre l’œil… Déjà que j’ai du mal pour dragué, là ça aurait été encore plus dur. Mais bon, trêve de plaisanterie, on parle de choses sérieuses en plus. Comme toujours, les différences dirigent et c’était plus visible à Nobilia que partout ailleurs où le plus fort dirige le plus faible… Attends, il a bien dit Lana ?! Je me redressa de manière synchronisé avec lui et lui dit alors :

« Tu connais Lana ?! »

Ça c’était inattendu. Sa sœur en plus ?! Humph, étant donné qu’elle est française et lui Russe, à mon humble avis, c’est une sœur de cœur. Mais là, ça devient dangereux. Es que je dois lui dire ou pas que c’est une fille qui me plait ?... Je vais m’abstenir pour le moment. Il n’a pas encore fini de parler à priori, laissons le terminé… En tout cas, son point de vue sur Lana avait rejoint le miens. Mieux valait ne pas trop l’écraser avec nos problèmes personnels car quelque chose dans son passé semble l’avoir traumatisé. Même-ci, pour l’instant, je n’en sais pas beaucoup plus, c’était déjà suffisant et je répondis a Vadim en hochant la tête :

« Oui, je comprends parfaitement… »

Finalement, il laissa un blanc passé… Il n’avait pas fini de me parler et cela se sentait. Je restais juste silencieuse, l’observant passer sa main dans mes cheveux et essayé de me regarder dans les yeux… sans y parvenir. Etais-ce encore mon décoté ? En tout cas, il n’y arrivait pas. Enfin, il parvint néanmoins à prononcer le nom de celle qu’il avait en vue. Une certaine Cierra à priori… Inconnue au bataillon en ce qui me concerne. Lana qui la déteste ?! J’ai du mal à imaginer cette douce et gentille jeune femme haïr quelqu’un. Après, que s’est-il passé ? Eh bien, il ne tarda pas à le dire. Lorsqu’il me l’avoua, je ne pus m’empêché de lâcher un petit. « Oh… Je suis désolé… » En détournant le regard. A mon avis, c’est ce qui fait le plus mal. Oh oui, je comprenais son sentiment… Vouloir détester quelqu’un mais être condamner au contraire à l’aimer… Le pauvre, il en souffrait vraiment et ça se voyait. Dans son regard, je sentais toute la tristesse qu’il avait en lui. Il était recroquevillé sur lui-même. Déjà, il n’était plus le même que celui qu’il était à notre rencontre. Toute sa vivacité était retombée et, le voir ainsi, même-ci il était triste, cela le rendait vraiment mignon. Je ne pus donc m’empêché de me pencher contre lui et de venir lui offrir une douce et tendre étreinte.

« Tu sais, je pense comprendre ton ressentit mieux que n’importe quel autre beau gosse. Je sais à quel point cela fait mal et même, je pense que ça doit être encore plus difficile surtout que vous êtes dans la même école. Je ferais de mon mieux pour t’aider, je te le promets. Mais en attendant, essayes de ne pas trop y penser d’accords ? »

J’attendis son approbation avant de le relâcher doucement et de lui sourire. Je sortis une tablette de chocolat à la noisette de ma table de nuit que je commençais à casser en morceau sur le lit entre nous. Le chocolat a toujours le don pour nous remonter le moral. J’espère que ça marche aussi chez les Russes. Alors que je continuais à casser les morceaux de chocolat, je lui demandais alors :

« Mais, tu connais Lana alors… » Je ne pus m’empêché de rougir… Devais-je lui dire ou pas. « … c’est vraiment une fille génial. Elle mord la vie à pleine dents et… déjà à son âge, elle est vraiment magnifique. »

Comment es que je devais aborder le sujet. Bon sang, je n’ai jamais été douée pour exprimer pleinement ce que je ressentais. Alors que je poussais doucement le chocolat vers Vadim, mes pommettes étaient désormais tous rouges. Je pense que de toutes les manières indirectes, j’ai choisis l’une des pires :

« Es que… tu crois qu’elle s’intéresse aux femmes ? »
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Dim 13 Avr - 13:35


Alors que je m'étais réfugié dans mon chagrin, replié sur moi-même, c'est un bien étrange contact qui me fit revenir à la réalité. Alice... vient de me prendre dans ses bras. Je sursautais à ce contact si inhabituel et ... tendre. Mon coeur battait la chamade tant ma surprise était grande. Seulement pour elle, ça paraissait totalement naturel et légitime alors je fermais les yeux un instant pour écouter sa voix et sentir sa peau. " Tu sais, je pense comprendre ton ressenti mieux que n’importe quel autre beau gosse. Je sais à quel point cela fait mal et même, je pense que ça doit être encore plus difficile surtout que vous êtes dans la même école. " J'ouvris de nouveau les yeux. Oui, la croiser tous les jours n'aident en rien mes sentiments à se calmer. Mais de là à dire que ... je suis ... amoureux... Je ne m'étais jamais vraiment posé la question. " Je ferais de mon mieux pour t’aider, je te le promets. Mais en attendant, essaye de ne pas trop y penser d’accord ? " Sa grande gentillesse, cet élan sincère et cet promesse qu'elle me faisait me mettait vraiment mal à l'aise. Je crois bien que mes joues avaient pris une jolie teinte rosé lorsque je répondis dans un souffle. " D'accord. "

Alors que je me grattais la tête, distrait par tout ce qui venait de se passer j'essayais de faire disparaître ma gêne. Donc... c'était vraiment aussi réconfortant de serrer dans ses bras une ... une ... une am... Non, je n'arrive même pas à penser ce mot. Disons : quelqu'un qui veut nous aider ? Je ne l'ai rencontré qu'il y a quelques heures ; c'est parfaitement irréaliste d'être déjà si proche. Et pourtant. Peut-être que nos nombreux points communs nous ont déjà rapproché malgré nous. C'est un peu le comble pour un mec qui ne veut plus faire confiance aux filles de se confier à l'une d'elle comme ça ? Mais avec elle tout me semble différent. Alice me comprend. Et je croyais vraiment que je ne pourrais jamais rencontrer quelqu'un comme elle. Elle avait sortie du chocolat et le casser en morceaux tout en reprenant la conversation. Je la remerciais intérieurement d'avoir changer de sujet. " Mais, tu connais Lana alors… " Elle paraissait étrangement gênée à son tour. Pourtant durant notre étreinte, je n'avais rien décelée de ce genre... Je ne dois pas en être sa source. "  … c’est vraiment une fille génial. Elle mord la vie à pleine dents et… déjà à son âge, elle est vraiment magnifique. "

Mes yeux s'agrandirent par une encore plus grande surprise. Je fus soudainement divisé. Lana est une fille formidable, c'est ma petite soeur mais... je n'arrivais pas à admettre qu'on puisse dire ça d'elle. Je m'emparais du morceau de chocolat qu'elle avançait vers moi et faillit m'étouffer lorsque j'entendis la question fatidique. " Est-ce que… tu crois qu’elle s’intéresse aux femmes ? " Je toussais très fort pour essayer de faire sortir le morceau de chocolat qui ne passait pas. Puis quand enfin je pus respirer... " Quoiiii !?? " J'essayais d'effacer un peu ma flagrante surprise de mon visage. " Enfin... c'est pas une question que je me suis déjà posée... " Je repris du chocolat et faisait claquer mes dents sur lui pour essayer de passer mes nerfs. Quand j'en eus mangé assez, je relevais brusquement la tête, assez paniqué. " Pourquoi il a fallu que ce soit Lana ? Hum ? C'est pour ça que tu m'es tombé dessus ? On traîne tout le temps ensemble, tu ne pouvais pas ignorer qu'on est proche tous les deux ! "

Je me levais alors brusquement et commençait à tourner en rond, pour mettre les choses à plat. Non, il ne faut pas que je devienne blessant à son égard. Il n'y avait rien de préméditer dans notre rencontre. J'agitais alors la main à son intention. " Laisse, je dis de la me*de. Laisse-moi le temps d'encaisser là. " J'allais m'asseoir sur le lit de Lana, un peu plus loin et je m'y allongeais pour retrouver mon calme envelopper dans son parfum. Je pris une grand respiration et me détendit franchement. " Excuse-moi, je ne pense pas du tout que tu aies fait exprès... " C'est une bonne entrée en matière Vadim. Continue ! " Lana est... un peu fragile dans ce domaine... et oui elle est belle c'est d'ailleurs à cause de sa beauté qu'elle a tant souffert. " Je ne sais pas pourquoi j'accordais ma confiance à Alice. Pourquoi je m'apprêtais à lui dire tout ça. C'était un sentiment qui me dépassait totalement. Si elle s'intéressait à elle, autant que je la prévienne pour ne pas que Lana souffre.

Je me redressais alors, me tournant vers mon interlocutrice en prenant un air vraiment sérieux, éliminant ce qui pouvait rester de ma gêne. " J'ai pu mettre un terme à cette histoire qui l'empêchait de vivre. Je pense que je trahirais sa confiance si je te la racontais maintenant. " Je regardais par la fenêtre pour voir le soleil qui était déjà bien bas le long de l'horizon. La fin d'après-midi était bien là. " Je ne laisserais personne de nouveau la faire souffrir " Le regard que je lui ai adressé à ce moment là était un peu froid malgré cette complicité qui naissait entre nous.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Jeu 24 Avr - 15:45

Je dois reconnaitre que pour ces coups-là, j’ai un peu jeté l’huile sur le feu. Et encore, je pense que j’aurais pu être encore plus directe si je disais pleinement ce que je pensais… Si je lui disais que chaque nuit, j’ai envie de quitter mon lit pour la rejoindre, envie de sentir sa chaleur, la douceur de sa peau contre mes mains et mes joues et la fraicheur de ses lèvres contre les miennes, je ne pense sérieusement pas qu’il aurait apprécié. D’ailleurs, lorsque je vis s’étouffer avec le morceau de chocolat, j’hésitais à lui donner de petites tapes sur le dos. Cependant, lorsque je commence à parler sentiments, j’ai plus de mal à cacher mon véritable « moi ». Celle que j’étais à l’époque de Nozomi n’a pas totalement disparue et a la fâcheuse tendance de refaire surface lorsque je repense à elle ou que je parle d’elle. Hors là, il n’était non plus question de Nozomi, mais bien de Lana. C’était la première fois depuis longtemps que je m’attachais à une femme au point d’en oublier la femme forte et au caractère trempé que je suis devenue. A tel point que lorsqu’il lâcha son « QUOI ?! », je me mis en boulle en attrapant mes jambes dans mes bras, semblable à une fillette en train de se faire grondé. Je sais, c’est vraiment pathétique de ma part.

Je le laissais donc me sermonner en l’écoutant, tête baissée. Il était vraiment proche de Lana et là je pus comprendre qu’il tenait vraiment à elle… Mais, là, il commençait à sous-entendre des choses qui étaient bien entendu fausses. Doucement, mais surement, je m’empressais de secouer timidement la tête.

« Non… Non, ce n’est pas ce que tu crois… ce n’est qu’un hasard, un pur hasard ! »

Il s’est alors lever… Je pensais qu’il allait sortir en claquant la porte, ou se retourné pour m’en foutre une. Mais rien de tout cela ne se produisit. Au contraire, ce fut le scénario auquel je croyais le moins qui se réalisa. D’ailleurs, je n’en crus pas mes oreilles lorsqu’il s’assit sur le lit voisin du miens pour s’excuser en essayant de reprendre son calmes. Il me raconta alors quelque chose sur Lana… Comme quoi elle était fragile dans ce domaine et que sa beauté l’a faite souffrir… Qu’es que ça voulait dire ? Un amour déchu comme le mien ? Non, ça semblait être pire que ça. Mon subconscient lui-même préférait à présent ne pas le savoir.

Il se tourna finalement vers moi et je me détendis un peu, sans pour autant lâcher mes jambes. Rien qu’avec son regard, je pus comprendre qu’il allait me dire quelque chose de très important… Il m’expliquait donc que l’élément perturbateur dans la vie de Lana était de l’histoire ancienne à présent. Doucement, j’hochais la tête en comprenant qu’il n’avait pas le droit de m’en dire plus. La concernée m’en parlera elle-même si elle m’en juge digne. Doucement, je relâchais mes jambes et lui sourit doucement en m’asseyant fasse à lui. Son regard était certes glacial mais je le comprenais. Même-ci une complicité était en train de naitre, cette amitié fraternelle qui le liait à Lana était bien plus forte que tout.

« Ne t’en fais pas… je peux comprendre une telle réaction. Tu dis toi-même considérer Lana comme ta sœur, alors je me mets à ta place. Jamais je ne trahirais mon frère et si, un jour, un garçon ou une fille devait le blesser ou risquer de le blesser, j’aurais surement la même réaction que toi… »

Doucement alors, je me mis à genoux devant lui et fit une promesse : « Je te jure… que tant que je vivrais je ferais tout pour ne pas la faire souffrir et de la protéger quoi qu’il arrive. »

Je n’étais pas encore tout à fait sûr de mes sentiments, et encore moins si il y avait la moindre chance pour qu’elle et moi nous finissions ensemble. Mais, il fallait que je lui promette simplement par respect pour Lana.

« Il n’y a pratiquement aucune chance pour que nous finissions ensemble… Je sais reconnaître une fille à femme si tu vois ce que je veux dire et… je vois bien qu’elle ne s’intéressera pas à moi, à moins d’un miracle. » A l’origine, c’était juste pour le rassurer que je disais cela, mais le pire, c’est que c’était vrai. Sans aucun doute, je vais me lier d’amitié avec Lana… Rien qu’à y penser, je sentais les larmes me monter aux yeux…

Finalement, je me ressaisis et me secoua la tête afin de chasser toutes ces idées noires. Je me relevais alors doucement et me rassit à ma place. « Changeons de sujet tu veux bien… »
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Mer 7 Mai - 11:23


Je ne voulais en aucun cas refroidir l'atmsphère par mes menaces et Alice semblait, une fois de plus, avoir compris le fond de ma pensée. " Ne t’en fais pas… je peux comprendre une telle réaction. Tu dis toi-même considérer Lana comme ta sœur, alors je me mets à ta place. Jamais je ne trahirais mon frère et si, un jour, un garçon ou une fille devait le blesser ou risquer de le blesser, j’aurais surement la même réaction que toi… " Elle a un frère donc. Avec qui elle entretenait une situation similaire. Décidément, on a beaucoup trop de points communs. Cela en devient vraiment troublant. Face à sa réplique sincère, je me détendis de nouveau. Seulement une chose étrange se produisit alors : Alice vint devant moi et posa un genou à terre. Surpris une fois de plus, je ne savais vraiment pas quoi dire devant l'air solennel qu'elle prenait en reprenant la parole. " Je te jure… que tant que je vivrais je ferais tout pour ne pas la faire souffrir et de la protéger quoi qu’il arrive. "

Son attitude de chevalier servant me déstabilisait au plus haut point. Ainsi, elle ressemblait vraiment à un garçon amoureux. C'était assez ... troublant. Bien que ses longs cheveux bleus et sa forte poitrine ne permettait pas de douter de sa féminité. J'osais à peine respirer tant la situation me gênait. " Il n’y a pratiquement aucune chance pour que nous finissions ensemble… Je sais reconnaître une fille à femme si tu vois ce que je veux dire et… je vois bien qu’elle ne s’intéressera pas à moi, à moins d’un miracle. " La lueur de courage et de profond respect qui l'animait venait d'encore changer. Elle avait si peu confiance en elle en ce qui concerne l'amour ? Moi je n'ai jamais douté un seul instant que Cierra ne puisse pas m'aimer... Bon, moi c'est une autre histoire. Sans vraiment réfléchir, je posais ma main sur son épaule, essayant quand même de lui montrer mon soutien. " Je suis très ... touché par la promesse que tu me fais Alice. Mais s'il te plaît : ne désespère pas comme ça. Lana est encore si jeune. Ce n'est peut-être pas une "fille à femme" comme tu dis, mais je suis assez bien placé pour dire qu'en ce qui concerne les sentiments : on ne peut vraiment rien prévoir à l'avance. "

Oulah... Quand j'étais aussi gêné que durant un moment comme ça, je reprenais ma façon de parler hautaine, propre à mes origines nobles et russes. Je voulais que mon discours soit fluide et je pense que mes recommandations ne sont pas passer comme j'aurais voulu qu'il passe. Alice savait me répondre, d'une voix douce. Moi c'était encore trop me demander. " Relève-toi à la fin ! C'est gênant de te voir comme ça. " Doucement Alice secoua la tête et finit par se relever pour s'asseoir de nouveau sur son lit. " Changeons de sujet tu veux bien… " Je n'aimais pas le regard qu'elle avait. La profondeur de sa tristesse me troublait. J'avais l'impression de me voir dans un miroir lorsque j'avais compris que Cierra ne détestait. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je sentis alors la colère montée en moi. " Non ! Tu ne dois pas baisser les bras si facilement ! " Je me surpris moi-même à parler si fort d'un coup. " Où est passé la belle Alice, fière et forte qui ferme le clapet de tous les beaux gosses qui viennent lui faire de la concurrence ? Hm ? " Si j'avais bien une qualité, c'était l'honnêteté. C'était parfois un peu difficile à vivre parce que je n'hésitais pas à balancer la vérité dans la figure des gens. " Maintenant, tu vas me faire le plaisir d'arrêter de croire que tu n'as pas de chance en amour. Ok ? " Et une fois de plus, sans préméditer mon geste, je me levais et m'avançais vers elle pour la prendre dans mes bras. Seulement, j'ai du prendre trop d'élan car j'ai basculé et je l'ai entraîné avec moi. Allongé sur elle, je pense que la teinte de mes joues habituellement si clair avaient virées au cramoisi et je plaçais ma tête dans son cou pour ne surtout pas qu'elle puisse me voir.

C'est bien évidemment à ce moment-là que quelqu'un tenta d'ouvrir la porte puis voyant que celle-ci était fermé à clé, se manifesta de manière peu discrète pour qu'on vienne lui ouvrir.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Sam 24 Mai - 23:29

L’expérience forge le caractère. C’est ce que la vie m’a appris. J’ai appris à être plus forte et plus intelligente afin de faire face à tous les obstacles qui m’empêchaient d’avancer dans la vie. Mais, toujours, il y a eu une chose dans laquelle je n’ai pas excellé, et c’est bien l’amour. Bien sûr, depuis Nozomi, j’ai connu d’autres filles comme moi. Je suis sorti avec, j’ai même eu l’occasion d’avoir quelques câlins quelque peu érotique mais, cela s’arrêtait là. Il n’y avait pas de réels sentiments et, quand il y en avait, ils n’étaient pas partagés. Je le sais lorsqu’il y a quelque chose que je ne peux pas avoir et, je ne suis pas du genre à mener un combat que je sais perdu d’avance…
 
Vadim, ce cher beau gosse c’est montrer très attentionné envers moi. Je peux me tromper, mais j’ai l’impression de l’avoir touché bien plus que je ne le souhaitais à l’origine sans compter qu’il semblait me croire sur parole. Mais, outre ses paroles, l’intonation aussi m’avait surprise. Je crus entendre durant un instant la voix célèbre d’un tyran russe en train de s’adresser à son peuple !.... Enfin, peut-être pas à ce point-là non plus, mais c’est ce que cela m’inspirait. Bref, je pense que ce qu’il y avait à retenir de ces paroles-là, c’était que je ne devais pas perdre espoir néanmoins, cela faisait déjà bien longtemps que je n’en avais plus. C’est pourquoi, alors que je me relevais, je lui avais demandé de changer de sujet afin de laisser cette conversation gênante de côté.
 
Encore une fois, Vadim me surprit. D’une fois forte en colère et en intonation qu’il protesta contre mon désir de changer de sujet. Sous la surprise, j’avais sursauté et avait à l’autre bout de mon lit. Cela ne me ressemble pas trop, je le sais, mais bon, là je dois dire que je ne m’y attendais vraiment pas. Sous ses paroles, je me sentis obligée de détourner le regard et de fermer les yeux. J’avais déjà eu ce genre de conversation avec mon frère. Bien sûr, il ne me gueulait pas dessus non plus, mais il savait me faire comprendre lorsqu’il pensait que j’avais tort. Il me disait la même chose. Hétéro ou homo, trouver l’amour est loin d’être chose facile, surtout lorsque l’on cherche l’amour véritable. Je souriais doucement… « Vadim… » Murmurais-je…
 
Mais c’est alors que je le vis se jeter sur moi… Qu’es qu’il allait faire ?! Je m’en rendis compte que trop tard. Alors que j’allais prendre une posture défensive, il s’était jeté littéralement sur moi. La manière dont il me tenait me faisait penser à un câlin mais, il avait pris tellement d’élan et ceci combiner au faite que j’étais rendu au bord du lit que nous tombâmes ensembles, au sol. Sous le choc, je sentis plusieurs boutons de ma chemise sauter et mon jean était pratiquement complètement retirer. Malgré cette posture plutôt étrange, je n’osais plus bouger. J’étais en petite culotte en train de tenir un beau gosse dans mes bras. Mes joues prirent alors une teinte écarlate, contrastent avec le bleu de mes cheveux, désormais en bataille. J’aurais bien sûr pus repousser Vadim, mais, lorsqu’il plaça sa tête dans mon cou, je compris qu’il voulait simplement, à l’origine, me témoigner un peu de tendresse, même-ci c’était un petit peu rater je crois… Ce fut alors avec un léger sourire aux lèvres que je le pris dans mes bras et que je le câlinais doucement en retour.
 
C’est alors que quelqu’un essayait d’ouvrir la porte, que j’avais soigneusement verrouiller en rentrant… A la fois surprise et paniqué, je repoussa Vadim en faisant preuve à mon tour d’un surplus de force. Le pauvre, je l’ais fais valser contre le placard d’en face qui émit un gros *boom* sous le poids du jeune homme. Rapidement, je remontais mon pantalon alors que l’on commençait frapper. J’ouvris ensuite rapidement l’armoire et poussait Vadim à l’intérieur.
 
« Ne fais pas un bruit surtout et pas d’objection ! »
 
Ne lui laissant pas le temps de répondre, je referma l’armoire et alla ouvrir… Bon sang… Pourquoi est-ce qu’il fallait que ce soit elle ? Comme par hasard, derrière la porte, se trouvait Lana. J’espère sincèrement que mon teint rouge, ma chemise à demie-arrachée et ma braguette ouverte n’allait pas éveiller quelques soupçons…   
 
« La… Lana ? Je ne m’attendais pas à te voir revenir si tôt ! Tu as oublié tes clefs ? »
 
J’espère sincèrement qu’elle n’a rien à aller chercher dans l’armoire aussi… Qu’es que je lui dirais si elle y retrouve Vadim ? De quoi j’aurais l’air ?... Quelle vie de merde.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    Ven 30 Mai - 15:11


Je crois sérieusement que je suis maudit en ce moment. Quoi que j'essaie, la fin est toujours catastrophique. Tout ce que j'entreprends, éclate en plein vole et les débris me retombent en plein dans la figure. Je pense bien sûr à Cierra. Rien, absolument rien de notre histoire n'a bien fonctionné. Et quand on a commencé à y croire, tout s'est brisé en un éclair de colère. Et là que j'essaie de tendre la main à Alice, il faut qu'on se retrouve dans une situation si inconfortable et gênante... Ma pudeur en prend un sacré coup, croyez-moi. Je n'ose pas vraiment bouger, n'osant même pas voir comment est-ce qu'elle a pu interpréter la chose... Je vous rassure, je n'ai pas l'habitude de tomber tout le temps sur les gens. Mais depuis l'épisode "Juliette" et mes côtes cassées, je pense être encore assez faible par moment. Et non, je ne cherche pas du tout à me justifier. Quand je sentis les bras d'Alice se refermer autour de moi, j'esquissais un petit sourire, soulagé. Bon au moins, elle n'allait pas me jeter violemment dehors en me traitant de pervers. Bien.

Seulement, lorsqu'une soudaine présence essaya d'ouvrir la porte, je fus la victime des terrifiants réflexes de la jeune femme aux cheveux bleus. J'avais levé la tête de son cou, apparemment aussi surpris qu'elle et un peu rassuré à l'idée que la porte était bien fermé à clé. Sinon, niveau crédibilité, je pense que j'étais cuit. Sans que je puisse réaliser exactement comment, je sentis de mains prendre appuie sur mon torse pour me repousser, avec assez d'élan pour me faire me relever, vacillé de quelques pas et finir par me cogner dans le placard. Ma tête était partie en arrière. Je peux vous dire que j'ai douillé. En plaçant aussitôt mes mains derrière mon crâne, je tournais alors la tête vers la porte, inquiet. Espérons que le bruit n'aura pas attiré l'attention de l'intrus. Quand on commença bientôt à tambouriner contre la porte, je vis Alice se relevait aussi vite que l'éclair pour foncer vers moi. Me prenant brusquement par le col, j'avoue avoir eu un peu peur quand elle m'a soudainement poussé dans le placard, d'un ton ferme. " Ne fais pas un bruit surtout et pas d’objection ! " Je n'eus même pas le temps d'ouvrir la bouche. Noir.

A la voix, je reconnus aussitôt ma meilleure amie, Lana. Pour moi c'était quand même une très bonne nouvelle. Si ça avait été Bénédicte, mon moral en aurait pris un sacré coup. Parce que niveau rumeur, avec celle-là, ça pouvait aller vite pour que tout le monde s'enflamme sur des suppositions bidons. Allez essayer de vous racheter une crédibilité après ça. Je ne distingue pas vraiment toute la conversation dans ce placard bien étroit où je suis obligé de plier mes longues jambes pour ne pas me prendre l'étagère du dessus dans la tête, déjà bien douloureuse. " La… Lana ? Je ne m’attendais pas à te voir revenir si tôt ! Tu as oublié tes clefs ? " On peut sentir dans l'intonation d'Alice qu'il y a quelque chose de bizarre. Je colle mon oreille au bois, essayant d'être discret. " Désolée, oui c'est ça ! Et j'avais horriblement envie de manger du chocolat. Je te dérange peut-être ? " Dans la petite fente de lumière, je peux deviner la silhouette de Lana passer devant Alice pour aller jusqu'à son lit. " Mince ! J'étais sure qu'il m'en restait là. Bon ben... " Ba-boum. Elle revient par ici, s'apprête à ouvrir le placard. Si Alice ne fait rien : je suis foutu.
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MessageSujet: Re: La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]    

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La fille qui hait les beaux gosses ou.. le beau gosse qui hait les filles [pv Vadim]

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